Nouvelles FdR Association – 2ème trimestre 2016

Bonjour à tous,

Le 14 mai 2016 a eu lieu notre 3ème assemblée générale et la 3ème journée nationale des ré-entrepreneurs. Pour des raisons techniques, une seconde assemblée générale complémentaire, statuant sur le même ordre du jour, a eu lieu le samedi 4 juin. Vous trouverez ici le procès-verbal de l’AG du 14 mai et du 4 juin 2016.

Fonds du Rebond Association constate un décalage des besoins de terrain et ses moyens. A titre d’exemple, le projet de Madame Mimche traîne en longueur pour un financement optimal malgré les efforts entrepris.

L’Association constate aussi une volonté (très) forte de ses membres pour développer le projet et de trouver les solutions pour renforcer les moyens de l’Association par-delà les difficultés. Ses membres travaillent actuellement pour y remédier. Une réunion de travail particulière est prévue le 12 juillet à 18h30 dans ses locaux de Cesson-Sévigné. Vous y êtes bienvenu si vous êtes membre adhérent. Une liaison par téléconférence est communiquée sur demande.

N’oubliez pas de renouveler votre cotisation et en lisant ces lignes d’en souscrire une :)

En tant que président de l’association, j’attire également l’attention des candidats à l’élection présidentielle de 2017 que les « Ré-Entrepreneurs » constituent un réservoir important pour insuffler à l’économie une impulsion et une dynamique nécessaire à un rebond qualitatif. Il faut absolument revoir la « doctrine » actuelle qui interdit d’associer une « lutte contre l’exclusion » et « un objectif économique ». Qu’il y ait des garde-fous est une nécessité collective mais il devient vital de reconsidérer ce pan juridique et « doctrinal ». C’est l’intérêt de l’Etat de reconsidérer ses budgets sociaux en les ré-allouant sur des axes de création de valeur. Une personne qui était sous aide de l’Etat direct ou indirecte et qui devient créatrice de valeur génère des charges sociales, de la TVA et d’autres ressources pour l’Etat et des réductions de charges de budget sociaux !

Il en va de même de mettre en oeuvre une obligation auprès de toute banque d’émettre sous un mois maximum la motivation réelle et sérieuse d’une non-ouverture de compte professionnelle ou de prêt. Connaître la raison réelle d’un refus conduit les différents acteurs concernés à reconsidérer leur projet avec une possibilité d’y remédier ou bien d’y mettre un terme. La transparence est saine. Le non-dit et le fichage administratif interne sur 30 ans est devenu non seulement obsolète mais mauvais. Le passage en force par la Banque de France est une solution qu’il faudrait éviter le plus en amont possible.

Bien à vous tous,

Jean-Michel Davault

Président Fonds du Rebond Association

 

Nouvelles FdR Association – 2ème trimestre 2016

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